L’authentique kabig breton made in France
Le kabig breton est l’un des grands manteaux du vestiaire maritime breton.
Né sur le littoral, il est devenu au fil du temps une pièce emblématique de la Bretagne, à la fois protectrice, durable et profondément ancrée dans l’histoire des gens de mer.
Depuis 1928, la maison Le Glazik perpétue la fabrication de vêtements marins bretons et continue de faire vivre le kabig authentique dans la continuité du vêtement d’origine : un manteau de caractère, fidèle à ses codes et pensé pour durer.
Définition du kabig breton
Le kabig breton désigne un manteau marin traditionnel issu des côtes de Bretagne.
Porté historiquement par les pêcheurs de grève et les goémoniers, il se caractérise par une grande capuche protectrice, un drap de laine épais et des cabillots en bois de buis servant de fermeture.
Conçu pour résister au vent, à l’humidité et aux embruns, il appartient au vestiaire traditionnel des marins bretons.
Le kabig breton : un manteau emblématique du patrimoine maritime breton
Le kabig breton est devenu bien plus qu’un simple vêtement de travail.
Par sa silhouette, sa fonction protectrice et son ancrage dans la vie du littoral, il s’est imposé comme l’un des symboles du patrimoine maritime breton.
Aujourd’hui encore, il incarne une certaine idée du vêtement juste : utile, durable et fidèle à son origine. La maison Le Glazik continue d’en proposer une lecture authentique, fabriquée en France, dans le respect de ses codes historiques.
Ne pas confondre le kabig avec le duffle coat
Une confusion fréquente consiste à considérer le kabig comme une simple variante du duffle coat. Pourtant, ces deux manteaux ont des origines bien distinctes.
Le duffle coat est un vêtement britannique, généralement doublé et réalisé dans un drap de laine spécifique. Le kabig breton, lui, se distingue par sa construction particulière, son drap de laine dense et ses codes hérités du vêtement de travail maritime.
Contrairement au duffle coat britannique, le kabig appartient pleinement à la tradition des vêtements marins bretons.
La maison Le Glazik perpétue depuis des décennies ce manteau dans le vestiaire maritime français, en restant fidèle à sa fonction et à son identité bretonne.
L’origine du mot kabig
Le mot kabig provient du breton « kab an aod », qui signifie littéralement « cape du rivage ». À l’origine, il désigne une grande cape à capuche portée par les habitants du littoral. Ce terme se popularise après la Seconde Guerre mondiale, lorsque ce vêtement traditionnel est adapté et modernisé pour devenir le manteau que l’on connaît aujourd’hui.
Un manteau de travail porté par les pêcheurs de grève
Historiquement, le kabig était porté par les pêcheurs à pied et les goémoniers, qui récoltaient algues et coquillages sur les plages bretonnes.
Ce travail, réalisé sur le rivage et exposé aux intempéries, exigeait un vêtement chaud, protecteur et durable. Le kabig répondait parfaitement à ces besoins grâce à sa longueur protectrice, sa grande capuche et son drap de laine dense.
Ces manteaux de travail inspireront ensuite les modèles plus urbains développés dans les années 1950 et 1960 par les manufactures bretonnes spécialisées dans les vêtements marins, dont la maison Le Glazik.
Pêcheur de grève ramassant le goémon sur la plage, portant un kabig breton traditionnel de la maison Le Glazik.
Les caractéristiques du vrai kabig breton
Le véritable kabig authentique possède des codes précis hérités de son usage maritime.
- une longueur protectrice ;
- un drap de laine dense résistant au vent et à l’humidité ;
- des épaules renforcées avec pattes crantées ;
- une grande capuche protectrice ;
- une poche ventrale double permettant de réchauffer les mains ;
- un boutonnage traditionnel à cabillots en bois de buis.
La maison Le Glazik perpétue encore aujourd’hui ces éléments historiques dans la conception de ses kabigs.
Les couleurs traditionnelles du kabig
À l’origine, les couleurs du kabig breton étaient très limitées. Les modèles étaient principalement proposés en blanc ou en bleu marine. Le blanc, très visible sur la côte, permettait d’identifier facilement les pêcheurs depuis la mer. Avec le temps, de nouvelles teintes sont apparues lorsque le kabig est devenu un vêtement de ville et non plus seulement un vêtement de travail.
Le kabig dans la mode bretonne d’après-guerre
Après la Seconde Guerre mondiale, les vêtements traditionnels de la côte bretonne connaissent un regain d’intérêt. Avec l’essor des congés payés et la découverte du littoral par le grand public, le kabig quitte peu à peu le seul monde du travail pour entrer dans le vestiaire civil.
Dans les années 1950 et 1960, certaines manufactures bretonnes contribuent à diffuser le kabig au-delà du monde maritime.
La maison Le Glazik inscrit ce manteau traditionnel dans un public plus large, sans jamais renoncer à ses codes maritimes.
Le kabig devient alors un vêtement populaire, porté bien au-delà de la Bretagne et adopté par différentes générations.
Le kabig authentique Le Glazik
Depuis 1928, la maison Le Glazik perpétue la fabrication de vêtements marins bretons dans la continuité des traditions du littoral.
Le kabig y occupe une place centrale. Le Glazik propose encore aujourd’hui un modèle fabriqué en France, fidèle aux codes historiques du manteau marin : drap de laine dense, cabillots en bois de buis, grande capuche protectrice et coupe pensée pour affronter le bord de mer.
Plus qu’une réinterprétation, ce kabig s’inscrit dans la continuité du vêtement d’origine. Il incarne une certaine idée du vêtement juste : utile, durable, authentique, et fait pour se porter longtemps.
Au fil des décennies, la marque a développé plusieurs variantes du kabig, tout en continuant à produire le modèle historique. Ce manteau demeure aujourd’hui l’une des pièces majeures du vestiaire breton.
Depuis 1928, la maison Le Glazik perpétue la tradition des vêtements marins bretons.
Le kabig y demeure une pièce majeure : un manteau authentique, fabriqué en France, fidèle à son origine et pensé pour traverser le temps.